Mylène s'en fout

Mylène s'en fout
Mon aquarium
C'est pas du barnum
J'vois tes grands airs
De diamantaire
T'as plus de mystère
Comme tu as changé
T'es pas plus beau vu de haut
Moi comme j't'aimais
Tu f'sais la planche sur le dos
Voir ton île ô

Des améthystes
Mylène s'en fout
L'éclat du chic
Mylène s'en fout
Le jade est un joyau bien plus doux
Au creux du nombril
Mylène nue en dessous

Moi mes splendeurs
Sont celles du c½ur
Ta mode s'emmure
Le jade est pur
Son style perdure
Comme tu as changé
Ta poésie a pris l'eau
Viens comme tu es
Mais sans parure c'est plus chaud
Sur mon île ô

Des améthystes
Mylène s'en fout
L'éclat du chic
Mylène s'en fout
Le jade est un joyau bien plus doux
Au creux du nombril
Mylène nue en dessous


Des améthystes
Mylène s'en fout
L'éclat du chic
Mylène s'en fout
Le jade est un joyau bien plus doux
Au creux du nombril
Mylène nue en dessous

Des améthystes
Mylène s'en fout
L'éclat du chic
Mylène s'en fout
Le jade est un joyau bien plus doux
Au creux du nombril
Mylène nue en dessous

Des améthystes
Mylène s'en fout
L'éclat du chic
Mylène s'en fout
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 18 avril 2006 10:36

dernier sourire

dernier sourire
Sentir ton corps,
Tout ton être qui se tord
Souriant de douleur
Sentir ton heure
Poindre au c½ur
D'une chambre qui bannit le mot tendre
Sentir ta foi
Qui se dérobe
À chaque fois que tu sembles comprendre
Parles moi encore
Si tu t'endort
Si c'est ton souhait
Je peux t'accompagner
Qui te condamne
Au nom de qui
Mais qui s'acharne
À souffler tes bougies
Est-ce te mentir ?
Est-ce te trahir ?
Si je t'inventes des lendemains qui chantent
Vois-tu le noir de ce tunnel ?
Sais-tu l'espoir quand jaillit la lumière
Ton souvenir ne cessera jamais
De remuer la couteau dans mon plaie
# Posté le mardi 18 avril 2006 10:59
Modifié le lundi 09 juillet 2007 12:06

pas le temps de vivre

pas le temps de vivre
Il est des heures, où
Les ombres se dissipent
La douleur se fige
Il est des heures, où
Quand l'être s'invincible
La lèpre s'incline
Mais
Si j'avais pu voir qu'un jour
Je serai qui tu hantes
Qu'il me faudrait là, ton souffle,
Pour vaincre l'incertitude
Ecrouer ma solitude

Il est des heures, où
Les notes se détachent
Les larmes s'effacent
Il est des heures, où
Quand la lune est si pâle
L'être se monacale
Mais
Je erre comme une lumière
Que le vent a éteinte
Mes nuits n'ont plus de paupières
Pour soulager une à une,
Mes peurs de n'être plus qu'une

Je n'ai pas le temps de vivre
quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas

Il est des heures, où
Mes pensées sont si faibles
Un marbre sans veines
Il est des heures, où
L'on est plus de ce monde
l'ombre de son ombre
Dis
De quelle clef ai-je besoin
pour rencontrer ton astre
Il me faudrait là, ta main,
Pour étreindre une à une
Mes peurs de n'être plus qu'une...

Je n'ai pas le temps de vivre
quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas


Je n'ai pas le temps de vivre
quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
# Posté le mardi 18 avril 2006 11:14

comme j'ai mal

comme j'ai mal
Je bascule à l'horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d'emoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
à mille saisons, mille étoiles

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi même
Avant que le vent nous sème
à tous vents, je prends un nouveau départ

Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l'espace
Ode à la raison
Qui s'efface
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
à mille saisons, mille étoiles

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi même
Avant que le vent nous sème
à tous vents, je prends un nouveau départ

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi même
Avant que le vent nous sème
à tous vents, je prends un nouveau départ

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi même
Avant que le vent nous sème
à tous vents, je prends un nouveau départ
# Posté le mardi 18 avril 2006 11:29

Q.I.

Q.I.
Même si j'en ai vu des culs
C'est son Q.I qui m'a plu
Je vis le choc de cul...ture
La belle aventure

Même si je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lie
À lui pour la vie entière
Bien que solitaire

Et moi j'en ai vu des culs
Mais c'est son "Q.I" qui eut
Le dernier mot pour m'avoir
Là, sur le plongeoir

Bien sûr j'en ai vu des cons
Mais son Q.I me rend com-
-plétement occise de désir
Quitte à en mourir

Sa bouche est sanctuaire
La plus sacrée des prières
S'alanguir est pour moi
Le pire des effrois, c'est froid

Sa bouche est sanctuaire
Le plus sacré des mystères
Il est l'ange pour moi
Je lui dis tout bas...

Qu'il a les rondeurs d'un "Rodin"
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
...sémantiques !

Même si j'en ai vu des cas
Son Q.I moi, me rend coi...
Devant telle érudition
Langue morte, non !

Et quand je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lit
La physique des quantas
Quant-à-moi, je crois que...

Sa bouche est sanctuaire
Le plus sacré des mystères
Il est l'ange pour moi
Je lui dis tout bas...

Qu'il a les rondeurs d'un "Rodin"
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
...sémantiques !

Qu'il a les rondeurs d'un "Rodin"
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
...sémantiques !

Ton Q.I, mon cul est, ton Q.I
C.Q.F.D.
# Posté le mardi 18 avril 2006 11:39